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VELO-RETRO

 

 

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Le succès du vélo rétro fait renaître des dizaines de marques iconiques

Pas forcément léger, très rarement électrique, le vélo en acier et au look classique tire aussi les ventes dans le cycle. Dans le sillage des grands du secteur, quelques PME et artisans français réunis dans une association connaissent les croissances folles du vélo en Europe, +40 % en 2020.

 

Maison Tamboite à Paris revendique un siècle d'histoire pour ses vélos sur mesure très haut de gamme.

Maison Tamboite à Paris revendique un siècle d'histoire pour ses vélos sur mesure très haut de gamme. (Maison Tamboite)

C'est l'effervescence parmi les marques iconiques du cyclisme tricolore. Le dijonnais Lapierre fête ses 75 ans en pleine euphorie. Peugeot et Gitane font le bonheur du suédois Cycleurope, qui fabrique à Romilly-sur-Seine (Aube) des vélos haut de gamme. Et le normand Easybike, déjà propriétaire de Matra et Solex, vient de mettre la main sur la marque Lejeune, qu'il compte bien relancer.

La crise sanitaire et les confinements ont « provoqué un retour à l'authentique, au fabriqué en France, y compris dans le vélo », observe Matthieu Brunet, à la tête de l'équipementier Zéfal, à Jargeau (Loiret), qui constate cet engouement pour le look rétro, ou en tout cas pour des objets classiques, simples et solides. La tendance existait déjà, elle s'est accentuée avec la crise.

Label d'excellence et formation cadreur

Dans les chiffres, impossible de distinguer cette part des vélos classiques dans les données globales de la Confédération européenne de l'industrie du cycle. Elle rappelle juste que ce marché connaît une croissance de 40 %, et même de 52 % pour l'électrique. Ce qui a un effet sur l'emploi, puisque le secteur a augmenté ses effectifs de 30 % l'an passé. Les vingt ans qui viennent seront du même acabit.

 

Eric Vanhaverbeke est convaincu que des passionnés peuvent jusqu'à 5.000 euros pour un vélo de course.

Derrière les acteurs du deux-roues déjà bien installés, une pléiade d'artisans et d'entrepreneurs compte exister dans le peloton tricolore. Au printemps, Eric Vanhaverbeke, dont le père, Jean-Pierre, a couru pour l'équipe Dilecta dans les années 1960, a relancé cette marque. « Elle était tombée dans l'oubli depuis la fermeture de l'usine en 1968. Depuis, elle était dans le domaine public », raconte cet ancien vice-président du fabricant français Look, passé par les pneus Hutchinson.

L'industrie du vélo français, un « village gaulois » qui ne demande qu'à revivre

Eric Vanhaverbeke est convaincu que des passionnés peuvent dépenser 4.000 euros pour un gravel, un vélo mixte route-chemin, et jusqu'à 5.000 euros pour un vélo de course. D'ailleurs, après une première série d'une cinquantaine de vélos, il ne reste rien. « On n'a pas réussi à garder du stock pour la rentrée », dit Eric Vanhaverbeke, qui ambitionne de remonter un atelier là où tout a commencé, au Blanc (Indre), en 1913.

Label d'excellence et formation de cadreur

Une Association des artisans du cycle (AAC) s'est lancée avec deux objectifs : la création d'une formation de cadreur, alors qu'il n'existe qu'un certificat de qualification professionnelle (CQP) technicien du cycle, mais surtout d'un label d'excellence. « Nous souhaitons nous différencier des généralistes. Ce n'est pas une position défensive, c'est la reconnaissance d'une fabrication souvent à l'unité, qui correspond à une demande forte des clients », explique Vincent Rebours, responsable du développement de Maison Tamboite, une jeune pousse parisienne qui s'est lancée en 2016 sur le créneau des vélos de luxe.

Ses trois modèles ont des cadres chromés aux Lilas (Seine-Saint-Denis), des roues et des garde-boue en bois de hêtre, des selles en cuir épais, et sont proposés entre 11.000 et 15.000 euros. Cette PME de sept personnes assemble même la série spéciale LV Bike à 22.000 euros pour LVMH (propriétaire des « Echos »).

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Robert Marchand 

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Henri Anglade

 

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a gauche du coureur mon oncle Robert bavon

 

 

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